Éternelle toile peinte par ce gigantesque chaos
Tired to heard all these jeers, tired to wait, i want to give up.
[Fatigué d'entendre toutes ces moqueries, fatigué d'attendre, je veux tout abandonner]
Pousser dans la glace, geler les ailles de l'ange. Ho toi la haut qui me regarde du coin de l'oeil, que j'aimerai que tu m'indique le chemin. Entre toi et moi comme le peintre d'une gigantesque toile. Mais que fait Figaro ?
Ho nan, ho nan, ne m'en veux pas, je suis translucide, invisible même, par moi aucun jardin caché. Ho nan, ho nan, ne me bannissez pas, regardez de plus près, sûr je ne suis pas neige, mais rappelez-vous les cendres blanches retombent du ciel.
Imagine un peu les démons venus me torturer la nuit, pour m'écorcher l'âme, encore me saigner. Regarde le parquet. Sur lui ruissèle les larmes. Mais l'âme d'un vieux chêne taillé qui s'en préoccupe ?
Alors les étoiles s'en vont loin, et comme des mirages reviennent peu à peu... Puis comme pour nous séduire tout reprend sont cour, et la vielle maison reprend âme pour s'apprêter à être encore abandonnée...
le Lundi 30/07/2007 à 20h 23min
Être Dieu

Il est facile d'être malin, mais bien plus dur de tendre à être Dieu. Bien trop simple de faire le mal. Même lorsque l'on fait tout pour ne pas le créer, il peut comme une simple étincelle embraser toute une forêt. Alors quoi de plus aisé pour ces pyromanes que de faire tomber les coeurs et brûler les âmes. Pour eux rien de plus banal. Et qu'ont ils à perdre ? Aucune justice ne les poursuivra, aucune morale ne les arrêtera. Peut être qu'à force de voir les liens qui les lie aux monde et aux réalités se couper, ils finirons par se demander si il n'est pas temps d'arrêter et d'implorer comme à Dieu d'effacer le mal en eux.
le Samedi 31/03/2007 à 16h 10min
Celle qui me touche....
Un peu comme ci c'était un ange de la mort, cachant un secret, celui des âmes emportées. Un peu comme ci j'étais poussé vers l'inconnu, qui à chaque pas augmente ma peur. Un peu comme une barrière que l'on ne peut traverser qu'une foi. Le mystère, rien de plus existant aux yeux de tous, mais une fois découvert il faut au plus vite s'en débarrasser. Car l'accepter n'est que rarement chose aisé.
Je suis bien là, pas toi ?
Je ne te connais pas, j'aime ça.
dis moi tu me crois ?
Ne demande pas pourquoi.
le Lundi 12/03/2007 à 17h 32min
Désacord
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L'ambiance du Triskell n'est pas là même qu'avant, pourquoi ? Parce que simplement les gens qui le fréquente ne sont plus les mêmes. Il n'y a plus d'intérêt à y aller sinon de boire. Comme aurai pu le dire certain, j'ai fait un rêve, où nous étions tous là, mes amis et moi (c'est à dire, à cette époque, John, Nigo, Popo, sans oublier ce qui n'était là que occasionnellement, Mac, Tib, Ludo,...et d'autres), où nous étions heureux et libre. Je suis nostalgique de cette époque, qui depuis c'est entièrement consumé de façon irréversible. Déjà Je regrette l'absence de Nigo, qui reproche aux autres de boire trop (Ce dont on ne peut lui en vouloir). Certain ne font plus partis de mes amis, pour des raisons que j'ignore. Et, C'est cela je crois, qui me blesse le plus. Que reste t'il de ces soirées ? Rien. Sinon l'alcool. Alors que change Triskell ou Watson, ce ne sont que des noms !
le Samedi 10/03/2007 à 23h 51min
La vérité
Voici un texte que j'ai écris l'an dernier et que j'ai retravaillé depuis. Texte que je devrai peut être supprimmer:
Ils hantent mes nuits, les chamans, ils me réveillent, ils me poussent à voyager loin de là, de ma lente agonie, ma vie, ils me poussent à partir.
La vérité c'est qu'elle n'existe pas, ou qu'elle n'existe plus en tout cas pour moi. Il y a quelques temps j'ai écris ceci:
"Il y'a peu j'ai goûter à la vie et depuis je peut plus m'en passer.
J'ai rencontré un ange, un vrai, descendu du ciel rien que pour moi.
Depuis je veux rester là rien que pour elle.
Je ne veux pas la voir pleurer, je ne voudrai pas la voir souffrir.
J'aimerai prendre tout son mal en moi, ne laisser que ce qu'il y'a de plus beau,
lui donner ce que j'ai de plus précieux, mon coeur, amplis de tout l'amour que je ressent pour elle.
Je ne veux plus partir, pas avant de m'être confessé, d'avoir tout dis,
que je l'aime entre autres mais aussi tout plein de chose, de belle chose,
et de belles vérités qui sont dure à voir, qui font mal, et que l'homme rejettent violemment.
Avant de partir je voudrai qu'elle le sache, je voudrai qu'elle ne m'oublie pas."
Je croyais en ce que je pouvais voir, cela ma mortellement blesser
"Mes frères m'aide, mais tôt ou tard ils me tueront.
Cette ange est là pour me sauver,
ou bien me tuer.
C'est ma chance dans ce désert.
Une oasis, ou un mirage."
Je croyais tout ce que je disais comme vrai, cela l'était mais pour moi et moi seul.
"Mais des fois je voudrai ne jamais l'avoir connu, ma vie depuis s'est alambiquée
Mais c'est elle je le sais, je le sent."
Rien à changé. En réalité tout à changer, cette phrase reste vraie. Un peu comme si elle appartenait à ce que l'on pourrait appeler réalitée global. Pourtant cela n'est pas le cas, de loin.
"Les réalités sont faite pour être effacées et recrées, c'est ce cycle infernal qui rend la vie intéressante. Créer les réalités, car aucune n'existes, elles s'affichent à tous comme une évidence, personne n'ose les remettre en question, alors qu'elles ne sont rien d'autre que des pures inventions de l'esprit.
La force de l'imaginaire, c'est de pouvoir nous aidé à surmonter le réel dur et invisible.
L'on peut créer ce que l'on veut, mais le réel nous rattrape toujours, et il faut encore esquiver."
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Qui n'a rien à voir:
"La dépendance de toute les choses n'apporte que le mal, ce qui est puissant c'est de goutter à tout ce dont on en a pas le besoin sans s'y attacher. Alors ils ne faudrai pas, nan vraiment pas tomber amoureux, ça fait mal bien mal, est cela est bien pire que toute drogue connue..."
le Mercredi 17/01/2007 à 22h 49min
Pour les fêtes offrez votre coeur

Pour les fêtes je vous offre mon coeur
Avis aux amateur de chocolat.
le Vendredi 05/01/2007 à 15h 39min
Un rêve
Gigantesque il s'élève devant toi. Toi empli de peur ne peut plus bouger, et tu le laisse te dévorer. Tu le sens s'approcher lentement, toi la tête entre tes genoux, tu entends sa gueule géante s'ouvrir, sa langue te renifler. Bientôt ces cros rentreront dans ta chaire. La peur te pétrifient de plus en plus, tu sera comme de plâtre. Quand il en aura fini avec toi, il laissera ton corps, souffre, sur le sol, et s'en ira sans se retourner. Il ne restera de toi pas grand chose, de la chaire que les démons s'empresseront de dévorer. Peut être quelques os que dans un certain temps l'on admirera. Mais qui aujourd'hui n'intéresse personne.
le Vendredi 05/01/2007 à 12h 14min
Nouvelle année
Chaque année c'est la même chose, le 31 au soir à minuit, on te souhaite une bonne nouvelle année. L'an dernier rappelle toi c'était la même chose, pourtant qu'elle année pourrie tu viens de passer. Bref on peut bien dire que cette année ne sera pas mieux, alors pourquoi bonne année. Vouloir créer l'espoir où il n'y en a pas, et où il n'y en aura jamais. Étrange intention que celle de vouloir apporter le bonheur, un peu comme par une formule magique courte et simple, mais cela ne sert à rien on le sait trop bien.
Alors il ne reste plus qu'une chose à dire:
Bonne Année à toutes et à tous
le Mardi 02/01/2007 à 13h 03min
Publication de mon blog et d'autres choses
Hier j'ai publier mon blog, un script sur lequel je travail depuis quelques temps. Il reste pas mal de chose à mètre en place pour que celui-ci soit terminé, mais à vos yeux il doit paraître fini, ce qui n'est pas le cas du coté de administration.
Il y'a plusieurs raison pour lesquelles j'ai choisis de faire ce blog, la première, pour m'entraîner dans la construction de site web. La seconde pouvoir publier mes textes préféré, et pouvoir parler de chose diverse dont je ne parle pas forcément à tout le monde. Internet est facile pour ça, car personne ne vous connaît et en publiant des textes ils restent anonymes.
le Mercredi 27/12/2006 à 11h 00min
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