Poétrie complète...

Elle descendu de son grand escalier de marbre blanc
vient vers toi
toi, les genoux contre ta poitrine,
te lève et l'invite à danser...

Pixels d'amour

Tu les regardes, les yeux grands ouvert.
Ces images, qui, tendent à faire couler une larme.
Tu te retiens, et soupire,
le sourire aux lèvres.
Ce n'est pas 'cause du bonheur,
mais au contraire,
d'un certain mécontentement de toi même.

C'est la plus belle des erreurs,
qui scintille à travers l'histoire de l'homme,
Celle que l'on surnomme histoire d'amour.

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encor' et encor'

La pluie qui bat les carreaux,
une musique qui tous le jours raisonne,
encor' et encor',
jusqu'au matin d'un jours tout beau, où,
vient par le coté vous embrasser,
vous éveiller, vous émerveiller,
un amours tout chaud,
avec les oiseaux qui chorent par centaines,
quel fameux orchestre (!),
rien que pour vous, tout est trop beau:
La lune, avec ces fameux cris, qui dans le dos vous glace,
les éternelles étincelantes qui au delà des cieux vous emportent,
la douceur de l'herbe mouillées,
et le silence musical de la nuit;
même l'orage venant, arrivent à vous amuser,
avec un grand sourire vous accueillez les goûtes; comme un cadeau,
jusqu'au matin, où, la pluie bat les carreaux,
une musique qui tous le jours raisonne,
encor' et encor'.
À en avoir le souffle coupé... Prendre une grande inspiration :)

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Les pappillons de nuits à voler trop près des halos de lumière finnissent par ce brûler les ailles

Un petit pic dans son cœur,
il fait battre ces ailles
et glisse dans les airs,
jusqu'au paradis.

Il cherche encor' et s'écœure
de cet astre qui éclair
bien au delà de la mer
de nombreux pays

Dans son ventre la peur,
naissante, de ne trouver
ce monde illuminé
de toutes les chaudes couleurs d'une vie.

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Dans les yeux d'un fou [Note 1]

Mes souvenirs ont du mal à remonter jusque là. Malgré les efforts je n'arrive à obtenir que de maigres images. Il devait être proche de midi, entre la faim et les douleurs, les cris de souffrance, j'arrivais comme dans une guerre le troisième dimanche de novembre 1987. J'ai très certainement hurler au milieux de tous pour les faire taire.

C'est après, 6 ans plus tard, que les images qui sont dans ma tête commence à venir. Dans un établissement, où je me souvient de quelques noms, des quelques visages, mais d'aucune histoire, tout est vide. Pas un sourire, juste des tours encore des tours. Les grilles qui nous empêches de nous enfuir, et les inconnus qui arrive à les passer. Vraiment peu de chose, peut être des gens qui joue aux héros, des gens qui fuient leurs conditions par le rêve. Et moi qui tourne pour les oublier.

Un long trajet, loin de toute cette histoire, nous voila deux ans tard quelques part bien plus au sud. La commence ce que l'on pourra nommer la descente. Un peut comme un junky avec la tomber dans la drogue, moi et la tomber dans la stupidité des hommes. J'avais de quoi me racrocher aux épaules de ceux qui voulaient bien me porter. Mais de quoi tomber à cause des coups des rapaces, jaloux de la différence.

Peu de temps après, mes amis sont morts, tous, et plus personne ne m'a porté. Les plus sages même me rendait coupable des coups que l'on me porté. Coupable de mes souffrances, de mon incompréhension, coupable, coupable et encore coupable. J'étais le responsable de toutes ces choses mauvaises que les homme ont en eux. Comme pris dans les sables mouvants, plus je me débattais, plus je mourais vite. Mais heureusement par le plus grand des mystères, peut être une explication qui vient de plus haut que l'homme ne puisse entendre (alors que je l'avais abandonné), une branche d'un arbre fraichement abattu m'a permis de m'enfuir.

Là, un nouveau monde, pas encore si beau, pas encore si exceptionnel, mais qui ne demandait qu'a murir. Bien sûr il y'avais des acrôs, des choses horrible, mais rien comparé à l'enfer que les hommes savent si bien inventer. Les pleurs bien moins présentes, et la liberté qui venait à moi comme une caresse.

C'est encore ailleurs, que je croquerai dans cette putain de pomme si exquise. De jolie couleurs, presque arc en ciel, et jolie senteurs venues droit du paradis, des oiseaux tous plus beaux les uns que autres. Mais avec ces pièges, comme ce refrain, trop ou pas assez connu, Sex drogue n' rock n' roll, tout peut être bon, mais à condition d'en prendre avec modération. Et j'ai 'chouer, j'ai été pris dans les mailles d'un filet si résistant que personne n'arrive à s'en sortir sans séquelle. Une putain de cardioïde comme prison. Une putain de pénitence pour des crimes que je n'ai pas commis. De quoi devenir fou. Mais peut être, ou ptêtre, pas, que grâce à la certaines choses que l'homme ne savant comprendre, on peut s'en sortir. Juste en demandant, aidez-moi. Cela ne vient pas comme ça, cela n'est pas si simple, mais cela nous aide quoi qu'on en dise.


Alors voila toute mon histoire, toute ma vie, ce que j'ai vu, ce que je n'ai pas vu. Mais tout y est sincère, sans aucune brodure, sans rien rien à enlever, et plus rien à rajouter.

Note:
1. D'après la réciproque à la préface de L'écume des jours cette histoire est plus que très certainement, et c'est peu dire, complètement fausse. Merci de tenir compte de cette hypothèse suffisante mais pas nécessaire :')

Un commentaire

Comme un gamin

Comme un gamin,
je cours vers toi
et dans ta main
te file ça:

Un bout d'papier
rien de noble
'vec gribouillé
une histoire folle

Comme un gamin,
je cour bien vite
la bas, bien loin
pour que tu lise

Comme un gamin
Je m'imagine
un truc sans fin
qui se dessine

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